Légendes amérindiennes

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Légendes amérindiennes

Message  Romance le Dim 8 Avr - 6:38

Légende Micmac

Par une journée de tôt printemps, alors que le vent était encore frisquet, une vieille femme Micmac alla ramasser la sève des érables et, comme elle goûte meilleure chaude, elle en mit dans un pot de terre cuite qu’elle plaça au-dessus de son feu de tepee. Fatiguée, la vieille femme alla s’étendre pour se reposer. Lorsqu’elle se réveilla, le soir était déjà là. Dans le pot elle trouva un sirop doré, clair et sucré. Légende AlgonquienneLe chef de la tribu prit son tomahawk de l’érable dans lequel il l’avait enfoncé la veille. Comme le soleil montait dans le ciel, la sève se mit à couler de l’entaille. Sa femme la goûta et la trouva bonne. Elle s’en servit pour cuire la viande ce qui lui évita d’aller à la source pour chercher de l’eau. Le goût sucré et l’odeur douce furent très appréciés par le chef.Il appela le sirop dans lequel avait bouilli la viande, Sinzibucwud, mot algonquin qui veut dire «tiré des arbres ».

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Re: Légendes amérindiennes

Message  Romance le Dim 8 Avr - 15:20

Le vent qui a donné à notre grand-père son premier souffle a aussi reçu son dernier soupir. Et si nous vous vendons notre terre, vous devez la garder à part et la tenir pour sacrée, comme un endroit où même l'homme blanc peut aller goûter le vent adouci par les fleurs des prés. Nous considérerons donc votre offre d'acheter notre terre. Mais si nous décidons de l'accepter, j'y mettrai une condition : l'homme blanc devra traiter les bêtes de cette terre comme ses frères.Je suis un sauvage et je ne connais pas d'autre façon de vivre.J'ai vu un millier de bisons pourrissant sur la prairie, abandonnés par l'homme blanc qui les avait abattus d'un train qui passait. Je suis un sauvage et ne comprends pas comment le cheval de fer fumant peut être plus important que le bison que nous ne tuons que pour subsister.Qu'est-ce que l'homme sans les bêtes? Si toutes les bêtes disparaissaient, l'homme mourrait d'une grande solitude de l'esprit. Car ce qui arrive aux bêtes, arrive bientôt à l'homme. Toutes choses se tiennent.Vous devez apprendre à vos enfants que le sol qu'ils foulent est fait des cendres de nos aïeux. Pour qu'ils respectent la terre, dites à vos enfants qu'elle est enrichie par les vies de notre race. Enseignez à vos enfants ce que nous avons enseigné aux nôtres, que la terre est notre mère. Tout ce qui arrive à la terre, arrive aux fils de la terre. Si les hommes crachent sur le sol, ils crachent sur eux-mêmes.

Nous savons au moins ceci : la terre n'appartient pas à l'homme ; l'homme appartient à la terre. Cela, nous le savons. Toutes choses se tiennent comme le sang qui unit une même famille. Toutes choses se tiennent.Tout ce qui arrive à la terre, arrive aux fils de la terre.Ce n'est pas l'homme qui a tissé la trame de la vie ; il en est seulement un fil. Tout ce qu'il fait à la trame, il le fait à lui-même.Même l'homme blanc, dont le dieu se promène et parle avec lui comme deux amis ensemble, ne peut être dispensé de la destinée commune. Après tout, nous sommes peut-être frères. Nous verrons bien. Il y a une chose que nous savons, et que l'homme blanc découvrira peut-être un jour, c'est que notre dieu est le même dieu. Il se peut que vous pensiez maintenant le posséder comme vous voulez posséder notre terre, mais vous ne pouvez pas. Il est le dieu de l'homme, et sa pitié est égale pour l'homme rouge et le blanc. Cette terre lui est précieuse, et nuire à la terre, c'est accabler de mépris son créateur. Les Blancs aussi disparaîtront ; peut-être plus tôt que toutes les autres tribus. Contaminez votre lit, et vous suffoquerez une nuit dans vos propres détritus.Mais en mourant vous brillerez avec éclat, ardents de la force du dieu qui vous a amenés jusqu'à cette terre et qui pour quelque dessein particulier vous a fait dominer cette terre et l'homme rouge. Cette destinée est un mystère pour nous, car nous ne comprenons pas lorsque les bisons sont tous massacrés, les chevaux sauvages domptés, les coins secrets de la forêt chargés du fumet de beaucoup d'hommes, et la vue des collines en pleines fleurs ternie par des fils qui parlent.Où est le hallier ? Disparu. Où est l'aigle ? Disparu.




Dernière édition par Romance le Dim 8 Avr - 16:03, édité 1 fois
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Re: Légendes amérindiennes

Message  Romance le Dim 8 Avr - 16:01

Au début des temps, il n'y avait pas de différence entre
les hommes et les animaux.
Toutes les créatures vivaient sur terre.

Un homme pouvait se transformer en animal s'il le
désirait et un animal pouvait devenir un être humain.
Il n'y avait pas de différence.
Les créatures étaient parfois des animaux et parfois
des hommes. Tout le monde parlait une même langue.

En ce temps-là les mots étaient magie et l'esprit
possédait des pouvoirs mystérieux.
Un mot prononcé au hasard pouvait avoir d'étranges
conséquences. Il devenait brusquement vivant et les
désirs se réalisaient. Il suffisait de les exprimer.
On ne peut pas donner d'explication. C'était comme ça


Légende indienne........
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Le bison blanc

Message  Romance le Jeu 12 Avr - 10:19

Le bison blanc

Il y avait deux chasseurs sur une butte.
Ils virent un bison qui s'approchait.
Le bison se roule sur le côté et il devient un bison blanc.
Il s'approche encore, il se roule à nouveau sur le côté et il devient une femme.
Elle s'approche des deux chasseurs.
L'un d'eux veut la faire prisonnière.
Elle le transforme en un tas d'os.
L'autre pense que ce n'est pas une bonne idée.
Il s'assoit pour écouter la femme.
Elle sort de sa poche un bout de bois qui symbolise tous les végétaux.
Puis elle sort une pierre rouge qui symbolise le sang des animaux.
Et elle lui dit:
"Tant que les deux morceaux seront connectés en forme de calumet, il n'arrivera rien à ton peuple"
Depuis, les blancs sont venus, ils ont détruit la forêt. La pipe est déconnectée.
Maintenant il faut essayer de la reconnecter...

Explications :
Elle est simple, la pierre rouge symbolise le feu, ou le yang polarité masculine.
Le bois et les végétaux symbolisent la nature, le yin ou polarité féminine.
Pour fonctionner les polarités ont besoin d'être complémentaires. Ainsi le yang est le pôle nord et le yin le pôle sud. En s'inversant, le champ magnétique de la terre change ses connections, et si nous remettons les nouvelles circulations en place avec des générateurs comme les anciens temples, il faudra tenir compte de cette inversion. C'est lorsque tout sera fait correctement que la vie reprendra sur terre.


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Re: Légendes amérindiennes

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